La première rencontre en live avec Mogwai fût une révélation pour moi, une telle claque que je me suis promis depuis se jour là de tout faire pour les revoir à nouveau, chose que j’ai réussit à faire plusieurs fois et le plus surprenant dans tout ça c’est que l’on a toujours autant hâte d’y être. Peut être parce que chaque concert de Mogwai est unique et peut être totalement bruitiste ou être une orgie mélodique à en pleurer.

Et enfin ce Lundi 21 Mars est enfin arrivé, la place en poche depuis plusieurs mois, le cœur tout excité de revoir le combo écossais au grand complet et après avoir bravé la file d’attente d’une centaine de mètres avant l’ouverture des portes, me voici plus qu’à quelques minutes de ce qui j’espère sera une énième claque dans mes petites oreilles de fanboy de base.

Je doit être franc, je n’ai pas vraiment vu la première partie, RM Hubbert, un artiste folk signé chez Rock Action, mais aux dires des spectateurs présents depuis le début du show, il a tout de même réussit son travail en ne laissant pas l’audience indifférente.

Quelques minutes plus tard, la grande course aux places assises est lancée, l’ambiance chauffe, le cœur bat à cent à l’heure et Mogwai débarque sous l’ovation d’un public déjà conquis à sa cause.

Visuellement ça commence très fort, Mogwai a se savoir faire entre lumières et visuels qui permet de rentrer tout de suite dans une ambiance forte en émotion.

Les titres du dernier album s’enchaînent à la perfection ( « White Noise », « Death Rays » ou « How To Be A Werewolf »), entre coupés de standards, d’incontournables tels que « CODY » ou « Friends Of The Night », tout simplement grandioses et déchirants.

Mélodiquement, Mogwai sont des génies, je n’ai pas peur de le dire, peut de groupes de nos jours ont cette habilité, cette facilité a créer de telles mélodies magnifiques et déchirantes capables même d’arracher une petite larme aux molosses de la « sécu ».

Ainsi les titres « Hunted By A Freak » ou « I Know You Are but What Am I ? » impressionnent, déchirent les cœurs et les tympans.

Le concert atteint son paroxysme avec l’ultime « Mogwai Fear Satan », énormissime, au volume monstrueux, toutes les lumières braquées sur le public, j’en ai encore la chaire de poule, un titre qui à lui seul exprime tout ce que représente Mogwai, un groupe puissant, fantastique, talentueux… et la liste peut être encore très longue. Disons que ce titre suffit même à assurer que le concert a été réussit.

Il ne leur suffit plus qu’à nous achever définitivement par « You’re Lionel Ritchie » et « New Paths To Helicon Part.1 » et ainsi clôturer un set grandiose en tous points.

Bien entendu le rappel conventionnel se fera, histoire de parachever une représentation déjà devenu mythique pour la plupart des spectateurs avec les titres « Autorock », « Rano Pano » et « Mexican grand Prix ».

Et oui, une fois encore Mogwai nous a scotchés, laissés vide d’énergie.

Que se soit sur album ou en live, les Écossais prouvent qu’ils sont toujours incontournables dans bien des domaines et espérons qu’ils le restent encore longtemps.

Je conclurais donc par : « Mogwai Will Never Die, But We Will ! »

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Crédit Photos : Nicolas TARRAGONI.

A propos de l'auteur

Rédac' chef, musicien passionné, graphiste et Dj de garden party sauvages.

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